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Jean-Christophe Lagarde (UDI): «Une seule liste proeuropéenne pourrait transformer le scrutin en référendum»

Le 07/06/2018

Dans une interview à l’Opinion, Jean-Christophe Lagarde assure que l’UDI veut défendre « un projet fédéraliste européen » lors de l’élection du 26 mai 2019. Le parti centriste partira-t-il sous ses propres couleurs ou participera-t-il à la grande liste pr

 

Dans une interview à l’Opinion, Jean-Christophe Lagarde assure que l’UDI veut défendre « un projet fédéraliste européen » lors de l’élection du 26 mai 2019. Le parti centriste partira-t-il sous ses propres couleurs ou participera-t-il à la grande liste proeuropéenne voulue par Emmanuel Macron ? Le député de Seine-Saint-Denis dévoile stratégie et calendrier.

L’UDI a-t-elle, sur l’Europe, une voix différente de celle d’Emmanuel Macron ?

Oui. Même si nous avons clairement dit que nous approuvions ses discours de la Sorbonne et d’Athènes, cela n’épuise pas le sujet européen. Aujourd’hui, l’Europe est à la croisée des chemins. Soit elle se construit en vrai, soit elle se condamne à disparaître. C’est pour cela que nous voulons porter le projet fédéraliste européen. On reproche à l’Europe ses dysfonctionnements qui sont réels. On oublie que là où elle échoue, c’est parce qu’on ne lui a pas confié les clés ou qu’on l’a fait seulement à moitié. C’est pourquoi nous voulons défendre une profonde transformation de l’Union européenne.

Quelle serait-elle ?

Elle doit continuer à permettre les échanges intérieurs mais il faut abandonner le culte ultralibéral qui pervertit l’Europe depuis la chute du Mur de Berlin. Elle doit cesser de mettre en concurrence nos salariés entre eux et permettre de retrouver notre souveraineté face aux Etats-Unis, la Chine, la Russie ou aux GAFA. Si nous continuons comme cela, nous nous condamnons à devenir leur colonie. L’Europe doit devenir une Europe puissance. Derrière la défense de nos intérêts économiques, il y a celle de notre mode de vie : notre idée de la place de l’homme dans la société, l’importance de la concurrence et de la solidarité, la capacité de conduire l’aménagement du territoire, la défense de l’environnement ou encore le développement de l’Afrique car les 2,5 milliards d’Africains qui se trouveront de l’autre côté de la Méditerranée dans vingt-cinq ans seront soit de formidables clients, soit un danger qui nous submergera… Il faut donc aller plus loin que ce dit Emmanuel Macron aujourd’hui. Celui-ci est dans une situation particulière. Même s’il est le Président le plus européen depuis Valéry Giscard d’Estaing, il a logiquement des limites liées aux contraintes du pouvoir. Sa stratégie européenne, à ce jour, a été mise en échec. Ce qui s’est passé en Italie, en Autriche, la déstabilisation d’Angela Merkel l’ont placé dans un certain isolement. Puisqu’il y a blocage au niveau des chefs d’Etats, c’est à travers les élections européennes que nous devons porter le projet d’une Europe qui soit une puissance protégeant nos modes de vies, nos valeursDans une interview à l’Opinion, Jean-Christophe Lagarde assure que l’UDI veut défendre « un projet fédéraliste européen » lors de l’élection du 26 mai 2019. Le parti centriste partira-t-il sous ses propres couleurs ou participera-t-il à la grande liste proeuropéenne voulue par Emmanuel Macron ? Le député de Seine-Saint-Denis dévoile stratégie et calendrier.

L’UDI a-t-elle, sur l’Europe, une voix différente de celle d’Emmanuel Macron ?

Oui. Même si nous avons clairement dit que nous approuvions ses discours de la Sorbonne et d’Athènes, cela n’épuise pas le sujet européen. Aujourd’hui, l’Europe est à la croisée des chemins. Soit elle se construit en vrai, soit elle se condamne à disparaître. C’est pour cela que nous voulons porter le projet fédéraliste européen. On reproche à l’Europe ses dysfonctionnements qui sont réels. On oublie que là où elle échoue, c’est parce qu’on ne lui a pas confié les clés ou qu’on l’a fait seulement à moitié. C’est pourquoi nous voulons défendre une profonde transformation de l’Union européenne.

Quelle serait-elle ?

Elle doit continuer à permettre les échanges intérieurs mais il faut abandonner le culte ultralibéral qui pervertit l’Europe depuis la chute du Mur de Berlin. Elle doit cesser de mettre en concurrence nos salariés entre eux et permettre de retrouver notre souveraineté face aux Etats-Unis, la Chine, la Russie ou aux GAFA. Si nous continuons comme cela, nous nous condamnons à devenir leur colonie. L’Europe doit devenir une Europe puissance. Derrière la défense de nos intérêts économiques, il y a celle de notre mode de vie : notre idée de la place de l’homme dans la société, l’importance de la concurrence et de la solidarité, la capacité de conduire l’aménagement du territoire, la défense de l’environnement ou encore le développement de l’Afrique car les 2,5 milliards d’Africains qui se trouveront de l’autre côté de la Méditerranée dans vingt-cinq ans seront soit de formidables clients, soit un danger qui nous submergera… Il faut donc aller plus loin que ce dit Emmanuel Macron aujourd’hui. Celui-ci est dans une situation particulière. Même s’il est le Président le plus européen depuis Valéry Giscard d’Estaing, il a logiquement des limites liées aux contraintes du pouvoir. Sa stratégie européenne, à ce jour, a été mise en échec. Ce qui s’est passé en Italie, en Autriche, la déstabilisation d’Angela Merkel l’ont placé dans un certain isolement. Puisqu’il y a blocage au niveau des chefs d’Etats, c’est à travers les élections européennes que nous devons porter le projet d’une Europe qui soit une puissance protégeant nos modes de vies, nos valeursDans une interview à l’Opinion, Jean-Christophe Lagarde assure que l’UDI veut défendre « un projet fédéraliste européen » lors de l’élection du 26 mai 2019. Le parti centriste partira-t-il sous ses propres couleurs ou participera-t-il à la grande liste proeuropéenne voulue par Emmanuel Macron ? Le député de Seine-Saint-Denis dévoile stratégie et calendrier.

L’UDI a-t-elle, sur l’Europe, une voix différente de celle d’Emmanuel Macron ?

Oui. Même si nous avons clairement dit que nous approuvions ses discours de la Sorbonne et d’Athènes, cela n’épuise pas le sujet européen. Aujourd’hui, l’Europe est à la croisée des chemins. Soit elle se construit en vrai, soit elle se condamne à disparaître. C’est pour cela que nous voulons porter le projet fédéraliste européen. On reproche à l’Europe ses dysfonctionnements qui sont réels. On oublie que là où elle échoue, c’est parce qu’on ne lui a pas confié les clés ou qu’on l’a fait seulement à moitié. C’est pourquoi nous voulons défendre une profonde transformation de l’Union européenne.

Quelle serait-elle ?

Elle doit continuer à permettre les échanges intérieurs mais il faut abandonner le culte ultralibéral qui pervertit l’Europe depuis la chute du Mur de Berlin. Elle doit cesser de mettre en concurrence nos salariés entre eux et permettre de retrouver notre souveraineté face aux Etats-Unis, la Chine, la Russie ou aux GAFA. Si nous continuons comme cela, nous nous condamnons à devenir leur colonie. L’Europe doit devenir une Europe puissance. Derrière la défense de nos intérêts économiques, il y a celle de notre mode de vie : notre idée de la place de l’homme dans la société, l’importance de la concurrence et de la solidarité, la capacité de conduire l’aménagement du territoire, la défense de l’environnement ou encore le développement de l’Afrique car les 2,5 milliards d’Africains qui se trouveront de l’autre côté de la Méditerranée dans vingt-cinq ans seront soit de formidables clients, soit un danger qui nous submergera… Il faut donc aller plus loin que ce dit Emmanuel Macron aujourd’hui. Celui-ci est dans une situation particulière. Même s’il est le Président le plus européen depuis Valéry Giscard d’Estaing, il a logiquement des limites liées aux contraintes du pouvoir. Sa stratégie européenne, à ce jour, a été mise en échec. Ce qui s’est passé en Italie, en Autriche, la déstabilisation d’Angela Merkel l’ont placé dans un certain isolement. Puisqu’il y a blocage au niveau des chefs d’Etats, c’est à travers les élections européennes que nous devons porter le projet d’une Europe qui soit une puissance protégeant nos modes de vies, nos valeursDans une interview à l’Opinion, Jean-Christophe Lagarde assure que l’UDI veut défendre « un projet fédéraliste européen » lors de l’élection du 26 mai 2019. Le parti centriste partira-t-il sous ses propres couleurs ou participera-t-il à la grande liste proeuropéenne voulue par Emmanuel Macron ? Le député de Seine-Saint-Denis dévoile stratégie et calendrier.

L’UDI a-t-elle, sur l’Europe, une voix différente de celle d’Emmanuel Macron ?

Oui. Même si nous avons clairement dit que nous approuvions ses discours de la Sorbonne et d’Athènes, cela n’épuise pas le sujet européen. Aujourd’hui, l’Europe est à la croisée des chemins. Soit elle se construit en vrai, soit elle se condamne à disparaître. C’est pour cela que nous voulons porter le projet fédéraliste européen. On reproche à l’Europe ses dysfonctionnements qui sont réels. On oublie que là où elle échoue, c’est parce qu’on ne lui a pas confié les clés ou qu’on l’a fait seulement à moitié. C’est pourquoi nous voulons défendre une profonde transformation de l’Union européenne.

Quelle serait-elle ?

Elle doit continuer à permettre les échanges intérieurs mais il faut abandonner le culte ultralibéral qui pervertit l’Europe depuis la chute du Mur de Berlin. Elle doit cesser de mettre en concurrence nos salariés entre eux et permettre de retrouver notre souveraineté face aux Etats-Unis, la Chine, la Russie ou aux GAFA. Si nous continuons comme cela, nous nous condamnons à devenir leur colonie. L’Europe doit devenir une Europe puissance. Derrière la défense de nos intérêts économiques, il y a celle de notre mode de vie : notre idée de la place de l’homme dans la société, l’importance de la concurrence et de la solidarité, la capacité de conduire l’aménagement du territoire, la défense de l’environnement ou encore le développement de l’Afrique car les 2,5 milliards d’Africains qui se trouveront de l’autre côté de la Méditerranée dans vingt-cinq ans seront soit de formidables clients, soit un danger qui nous submergera… Il faut donc aller plus loin que ce dit Emmanuel Macron aujourd’hui. Celui-ci est dans une situation particulière. Même s’il est le Président le plus européen depuis Valéry Giscard d’Estaing, il a logiquement des limites liées aux contraintes du pouvoir. Sa stratégie européenne, à ce jour, a été mise en échec. Ce qui s’est passé en Italie, en Autriche, la déstabilisation d’Angela Merkel l’ont placé dans un certain isolement. Puisqu’il y a blocage au niveau des chefs d’Etats, c’est à travers les élections européennes que nous devons porter le projet d’une Europe qui soit une puissance protégeant nos modes de vies, nos valeursDans une interview à l’Opinion, Jean-Christophe Lagarde assure que l’UDI veut défendre « un projet fédéraliste européen » lors de l’élection du 26 mai 2019. Le parti centriste partira-t-il sous ses propres couleurs ou participera-t-il à la grande liste proeuropéenne voulue par Emmanuel Macron ? Le député de Seine-Saint-Denis dévoile stratégie et calendrier.

L’UDI a-t-elle, sur l’Europe, une voix différente de celle d’Emmanuel Macron ?

Oui. Même si nous avons clairement dit que nous approuvions ses discours de la Sorbonne et d’Athènes, cela n’épuise pas le sujet européen. Aujourd’hui, l’Europe est à la croisée des chemins. Soit elle se construit en vrai, soit elle se condamne à disparaître. C’est pour cela que nous voulons porter le projet fédéraliste européen. On reproche à l’Europe ses dysfonctionnements qui sont réels. On oublie que là où elle échoue, c’est parce qu’on ne lui a pas confié les clés ou qu’on l’a fait seulement à moitié. C’est pourquoi nous voulons défendre une profonde transformation de l’Union européenne.

Quelle serait-elle ?

Elle doit continuer à permettre les échanges intérieurs mais il faut abandonner le culte ultralibéral qui pervertit l’Europe depuis la chute du Mur de Berlin. Elle doit cesser de mettre en concurrence nos salariés entre eux et permettre de retrouver notre souveraineté face aux Etats-Unis, la Chine, la Russie ou aux GAFA. Si nous continuons comme cela, nous nous condamnons à devenir leur colonie. L’Europe doit devenir une Europe puissance. Derrière la défense de nos intérêts économiques, il y a celle de notre mode de vie : notre idée de la place de l’homme dans la société, l’importance de la concurrence et de la solidarité, la capacité de conduire l’aménagement du territoire, la défense de l’environnement ou encore le développement de l’Afrique car les 2,5 milliards d’Africains qui se trouveront de l’autre côté de la Méditerranée dans vingt-cinq ans seront soit de formidables clients, soit un danger qui nous submergera… Il faut donc aller plus loin que ce dit Emmanuel Macron aujourd’hui. Celui-ci est dans une situation particulière. Même s’il est le Président le plus européen depuis Valéry Giscard d’Estaing, il a logiquement des limites liées aux contraintes du pouvoir. Sa stratégie européenne, à ce jour, a été mise en échec. Ce qui s’est passé en Italie, en Autriche, la déstabilisation d’Angela Merkel l’ont placé dans un certain isolement. Puisqu’il y a blocage au niveau des chefs d’Etats, c’est à travers les élections européennes que nous devons porter le projet d’une Europe qui soit une puissance protégeant nos modes de vies, nos valeursDans une interview à l’Opinion, Jean-Christophe Lagarde assure que l’UDI veut défendre « un projet fédéraliste européen » lors de l’élection du 26 mai 2019. Le parti centriste partira-t-il sous ses propres couleurs ou participera-t-il à la grande liste proeuropéenne voulue par Emmanuel Macron ? Le député de Seine-Saint-Denis dévoile stratégie et calendrier.

L’UDI a-t-elle, sur l’Europe, une voix différente de celle d’Emmanuel Macron ?

Oui. Même si nous avons clairement dit que nous approuvions ses discours de la Sorbonne et d’Athènes, cela n’épuise pas le sujet européen. Aujourd’hui, l’Europe est à la croisée des chemins. Soit elle se construit en vrai, soit elle se condamne à disparaître. C’est pour cela que nous voulons porter le projet fédéraliste européen. On reproche à l’Europe ses dysfonctionnements qui sont réels. On oublie que là où elle échoue, c’est parce qu’on ne lui a pas confié les clés ou qu’on l’a fait seulement à moitié. C’est pourquoi nous voulons défendre une profonde transformation de l’Union européenne.

Quelle serait-elle ?

Elle doit continuer à permettre les échanges intérieurs mais il faut abandonner le culte ultralibéral qui pervertit l’Europe depuis la chute du Mur de Berlin. Elle doit cesser de mettre en concurrence nos salariés entre eux et permettre de retrouver notre souveraineté face aux Etats-Unis, la Chine, la Russie ou aux GAFA. Si nous continuons comme cela, nous nous condamnons à devenir leur colonie. L’Europe doit devenir une Europe puissance. Derrière la défense de nos intérêts économiques, il y a celle de notre mode de vie : notre idée de la place de l’homme dans la société, l’importance de la concurrence et de la solidarité, la capacité de conduire l’aménagement du territoire, la défense de l’environnement ou encore le développement de l’Afrique car les 2,5 milliards d’Africains qui se trouveront de l’autre côté de la Méditerranée dans vingt-cinq ans seront soit de formidables clients, soit un danger qui nous submergera… Il faut donc aller plus loin que ce dit Emmanuel Macron aujourd’hui. Celui-ci est dans une situation particulière. Même s’il est le Président le plus européen depuis Valéry Giscard d’Estaing, il a logiquement des limites liées aux contraintes du pouvoir. Sa stratégie européenne, à ce jour, a été mise en échec. Ce qui s’est passé en Italie, en Autriche, la déstabilisation d’Angela Merkel l’ont placé dans un certain isolement. Puisqu’il y a blocage au niveau des chefs d’Etats, c’est à travers les élections européennes que nous devons porter le projet d’une Europe qui soit une puissance protégeant nos modes de vies, nos valeursDans une interview à l’Opinion, Jean-Christophe Lagarde assure que l’UDI veut défendre « un projet fédéraliste européen » lors de l’élection du 26 mai 2019. Le parti centriste partira-t-il sous ses propres couleurs ou participera-t-il à la grande liste proeuropéenne voulue par Emmanuel Macron ? Le député de Seine-Saint-Denis dévoile stratégie et calendrier.

L’UDI a-t-elle, sur l’Europe, une voix différente de celle d’Emmanuel Macron ?

Oui. Même si nous avons clairement dit que nous approuvions ses discours de la Sorbonne et d’Athènes, cela n’épuise pas le sujet européen. Aujourd’hui, l’Europe est à la croisée des chemins. Soit elle se construit en vrai, soit elle se condamne à disparaître. C’est pour cela que nous voulons porter le projet fédéraliste européen. On reproche à l’Europe ses dysfonctionnements qui sont réels. On oublie que là où elle échoue, c’est parce qu’on ne lui a pas confié les clés ou qu’on l’a fait seulement à moitié. C’est pourquoi nous voulons défendre une profonde transformation de l’Union européenne.

Quelle serait-elle ?

Elle doit continuer à permettre les échanges intérieurs mais il faut abandonner le culte ultralibéral qui pervertit l’Europe depuis la chute du Mur de Berlin. Elle doit cesser de mettre en concurrence nos salariés entre eux et permettre de retrouver notre souveraineté face aux Etats-Unis, la Chine, la Russie ou aux GAFA. Si nous continuons comme cela, nous nous condamnons à devenir leur colonie. L’Europe doit devenir une Europe puissance. Derrière la défense de nos intérêts économiques, il y a celle de notre mode de vie : notre idée de la place de l’homme dans la société, l’importance de la concurrence et de la solidarité, la capacité de conduire l’aménagement du territoire, la défense de l’environnement ou encore le développement de l’Afrique car les 2,5 milliards d’Africains qui se trouveront de l’autre côté de la Méditerranée dans vingt-cinq ans seront soit de formidables clients, soit un danger qui nous submergera… Il faut donc aller plus loin que ce dit Emmanuel Macron aujourd’hui. Celui-ci est dans une situation particulière. Même s’il est le Président le plus européen depuis Valéry Giscard d’Estaing, il a logiquement des limites liées aux contraintes du pouvoir. Sa stratégie européenne, à ce jour, a été mise en échec. Ce qui s’est passé en Italie, en Autriche, la déstabilisation d’Angela Merkel l’ont placé dans un certain isolement. Puisqu’il y a blocage au niveau des chefs d’Etats, c’est à travers les élections européennes que nous devons porter le projet d’une Europe qui soit une puissance protégeant nos modes de vies, nos valeursDans une interview à l’Opinion, Jean-Christophe Lagarde assure que l’UDI veut défendre « un projet fédéraliste européen » lors de l’élection du 26 mai 2019. Le parti centriste partira-t-il sous ses propres couleurs ou participera-t-il à la grande liste proeuropéenne voulue par Emmanuel Macron ? Le député de Seine-Saint-Denis dévoile stratégie et calendrier.

L’UDI a-t-elle, sur l’Europe, une voix différente de celle d’Emmanuel Macron ?

Oui. Même si nous avons clairement dit que nous approuvions ses discours de la Sorbonne et d’Athènes, cela n’épuise pas le sujet européen. Aujourd’hui, l’Europe est à la croisée des chemins. Soit elle se construit en vrai, soit elle se condamne à disparaître. C’est pour cela que nous voulons porter le projet fédéraliste européen. On reproche à l’Europe ses dysfonctionnements qui sont réels. On oublie que là où elle échoue, c’est parce qu’on ne lui a pas confié les clés ou qu’on l’a fait seulement à moitié. C’est pourquoi nous voulons défendre une profonde transformation de l’Union européenne.

Quelle serait-elle ?

Elle doit continuer à permettre les échanges intérieurs mais il faut abandonner le culte ultralibéral qui pervertit l’Europe depuis la chute du Mur de Berlin. Elle doit cesser de mettre en concurrence nos salariés entre eux et permettre de retrouver notre souveraineté face aux Etats-Unis, la Chine, la Russie ou aux GAFA. Si nous continuons comme cela, nous nous condamnons à devenir leur colonie. L’Europe doit devenir une Europe puissance. Derrière la défense de nos intérêts économiques, il y a celle de notre mode de vie : notre idée de la place de l’homme dans la société, l’importance de la concurrence et de la solidarité, la capacité de conduire l’aménagement du territoire, la défense de l’environnement ou encore le développement de l’Afrique car les 2,5 milliards d’Africains qui se trouveront de l’autre côté de la Méditerranée dans vingt-cinq ans seront soit de formidables clients, soit un danger qui nous submergera… Il faut donc aller plus loin que ce dit Emmanuel Macron aujourd’hui. Celui-ci est dans une situation particulière. Même s’il est le Président le plus européen depuis Valéry Giscard d’Estaing, il a logiquement des limites liées aux contraintes du pouvoir. Sa stratégie européenne, à ce jour, a été mise en échec. Ce qui s’est passé en Italie, en Autriche, la déstabilisation d’Angela Merkel l’ont placé dans un certain isolement. Puisqu’il y a blocage au niveau des chefs d’Etats, c’est à travers les élections européennes que nous devons porter le projet d’une Europe qui soit une puissance protégeant nos modes de vies, nos valeursDans une interview à l’Opinion, Jean-Christophe Lagarde assure que l’UDI veut défendre « un projet fédéraliste européen » lors de l’élection du 26 mai 2019. Le parti centriste partira-t-il sous ses propres couleurs ou participera-t-il à la grande liste proeuropéenne voulue par Emmanuel Macron ? Le député de Seine-Saint-Denis dévoile stratégie et calendrier.

L’UDI a-t-elle, sur l’Europe, une voix différente de celle d’Emmanuel Macron ?

Oui. Même si nous avons clairement dit que nous approuvions ses discours de la Sorbonne et d’Athènes, cela n’épuise pas le sujet européen. Aujourd’hui, l’Europe est à la croisée des chemins. Soit elle se construit en vrai, soit elle se condamne à disparaître. C’est pour cela que nous voulons porter le projet fédéraliste européen. On reproche à l’Europe ses dysfonctionnements qui sont réels. On oublie que là où elle échoue, c’est parce qu’on ne lui a pas confié les clés ou qu’on l’a fait seulement à moitié. C’est pourquoi nous voulons défendre une profonde transformation de l’Union européenne.

Quelle serait-elle ?

Elle doit continuer à permettre les échanges intérieurs mais il faut abandonner le culte ultralibéral qui pervertit l’Europe depuis la chute du Mur de Berlin. Elle doit cesser de mettre en concurrence nos salariés entre eux et permettre de retrouver notre souveraineté face aux Etats-Unis, la Chine, la Russie ou aux GAFA. Si nous continuons comme cela, nous nous condamnons à devenir leur colonie. L’Europe doit devenir une Europe puissance. Derrière la défense de nos intérêts économiques, il y a celle de notre mode de vie : notre idée de la place de l’homme dans la société, l’importance de la concurrence et de la solidarité, la capacité de conduire l’aménagement du territoire, la défense de l’environnement ou encore le développement de l’Afrique car les 2,5 milliards d’Africains qui se trouveront de l’autre côté de la Méditerranée dans vingt-cinq ans seront soit de formidables clients, soit un danger qui nous submergera… Il faut donc aller plus loin que ce dit Emmanuel Macron aujourd’hui. Celui-ci est dans une situation particulière. Même s’il est le Président le plus européen depuis Valéry Giscard d’Estaing, il a logiquement des limites liées aux contraintes du pouvoir. Sa stratégie européenne, à ce jour, a été mise en échec. Ce qui s’est passé en Italie, en Autriche, la déstabilisation d’Angela Merkel l’ont placé dans un certain isolement. Puisqu’il y a blocage au niveau des chefs d’Etats, c’est à travers les élections européennes que nous devons porter le projet d’une Europe qui soit une puissance protégeant nos modes de vies, nos valeursDans une interview à l’Opinion, Jean-Christophe Lagarde assure que l’UDI veut défendre « un projet fédéraliste européen » lors de l’élection du 26 mai 2019. Le parti centriste partira-t-il sous ses propres couleurs ou participera-t-il à la grande liste proeuropéenne voulue par Emmanuel Macron ? Le député de Seine-Saint-Denis dévoile stratégie et calendrier.

L’UDI a-t-elle, sur l’Europe, une voix différente de celle d’Emmanuel Macron ?

Oui. Même si nous avons clairement dit que nous approuvions ses discours de la Sorbonne et d’Athènes, cela n’épuise pas le sujet européen. Aujourd’hui, l’Europe est à la croisée des chemins. Soit elle se construit en vrai, soit elle se condamne à disparaître. C’est pour cela que nous voulons porter le projet fédéraliste européen. On reproche à l’Europe ses dysfonctionnements qui sont réels. On oublie que là où elle échoue, c’est parce qu’on ne lui a pas confié les clés ou qu’on l’a fait seulement à moitié. C’est pourquoi nous voulons défendre une profonde transformation de l’Union européenne.

Quelle serait-elle ?

Elle doit continuer à permettre les échanges intérieurs mais il faut abandonner le culte ultralibéral qui pervertit l’Europe depuis la chute du Mur de Berlin. Elle doit cesser de mettre en concurrence nos salariés entre eux et permettre de retrouver notre souveraineté face aux Etats-Unis, la Chine, la Russie ou aux GAFA. Si nous continuons comme cela, nous nous condamnons à devenir leur colonie. L’Europe doit devenir une Europe puissance. Derrière la défense de nos intérêts économiques, il y a celle de notre mode de vie : notre idée de la place de l’homme dans la société, l’importance de la concurrence et de la solidarité, la capacité de conduire l’aménagement du territoire, la défense de l’environnement ou encore le développement de l’Afrique car les 2,5 milliards d’Africains qui se trouveront de l’autre côté de la Méditerranée dans vingt-cinq ans seront soit de formidables clients, soit un danger qui nous submergera… Il faut donc aller plus loin que ce dit Emmanuel Macron aujourd’hui. Celui-ci est dans une situation particulière. Même s’il est le Président le plus européen depuis Valéry Giscard d’Estaing, il a logiquement des limites liées aux contraintes du pouvoir. Sa stratégie européenne, à ce jour, a été mise en échec. Ce qui s’est passé en Italie, en Autriche, la déstabilisation d’Angela Merkel l’ont placé dans un certain isolement. Puisqu’il y a blocage au niveau des chefs d’Etats, c’est à travers les élections européennes que nous devons porter le projet d’une Europe qui soit une puissance protégeant nos modes de vies, nos valeursDans une interview à l’Opinion, Jean-Christophe Lagarde assure que l’UDI veut défendre « un projet fédéraliste européen » lors de l’élection du 26 mai 2019. Le parti centriste partira-t-il sous ses propres couleurs ou participera-t-il à la grande liste proeuropéenne voulue par Emmanuel Macron ? Le député de Seine-Saint-Denis dévoile stratégie et calendrier.

L’UDI a-t-elle, sur l’Europe, une voix différente de celle d’Emmanuel Macron ?

Oui. Même si nous avons clairement dit que nous approuvions ses discours de la Sorbonne et d’Athènes, cela n’épuise pas le sujet européen. Aujourd’hui, l’Europe est à la croisée des chemins. Soit elle se construit en vrai, soit elle se condamne à disparaître. C’est pour cela que nous voulons porter le projet fédéraliste européen. On reproche à l’Europe ses dysfonctionnements qui sont réels. On oublie que là où elle échoue, c’est parce qu’on ne lui a pas confié les clés ou qu’on l’a fait seulement à moitié. C’est pourquoi nous voulons défendre une profonde transformation de l’Union européenne.

Quelle serait-elle ?

Elle doit continuer à permettre les échanges intérieurs mais il faut abandonner le culte ultralibéral qui pervertit l’Europe depuis la chute du Mur de Berlin. Elle doit cesser de mettre en concurrence nos salariés entre eux et permettre de retrouver notre souveraineté face aux Etats-Unis, la Chine, la Russie ou aux GAFA. Si nous continuons comme cela, nous nous condamnons à devenir leur colonie. L’Europe doit devenir une Europe puissance. Derrière la défense de nos intérêts économiques, il y a celle de notre mode de vie : notre idée de la place de l’homme dans la société, l’importance de la concurrence et de la solidarité, la capacité de conduire l’aménagement du territoire, la défense de l’environnement ou encore le développement de l’Afrique car les 2,5 milliards d’Africains qui se trouveront de l’autre côté de la Méditerranée dans vingt-cinq ans seront soit de formidables clients, soit un danger qui nous submergera… Il faut donc aller plus loin que ce dit Emmanuel Macron aujourd’hui. Celui-ci est dans une situation particulière. Même s’il est le Président le plus européen depuis Valéry Giscard d’Estaing, il a logiquement des limites liées aux contraintes du pouvoir. Sa stratégie européenne, à ce jour, a été mise en échec. Ce qui s’est passé en Italie, en Autriche, la déstabilisation d’Angela Merkel l’ont placé dans un certain isolement. Puisqu’il y a blocage au niveau des chefs d’Etats, c’est à travers les élections européennes que nous devons porter le projet d’une Europe qui soit une puissance protégeant nos modes de vies, nos valeursDans une interview à l’Opinion, Jean-Christophe Lagarde assure que l’UDI veut défendre « un projet fédéraliste européen » lors de l’élection du 26 mai 2019. Le parti centriste partira-t-il sous ses propres couleurs ou participera-t-il à la grande liste proeuropéenne voulue par Emmanuel Macron ? Le député de Seine-Saint-Denis dévoile stratégie et calendrier.

L’UDI a-t-elle, sur l’Europe, une voix différente de celle d’Emmanuel Macron ?

Oui. Même si nous avons clairement dit que nous approuvions ses discours de la Sorbonne et d’Athènes, cela n’épuise pas le sujet européen. Aujourd’hui, l’Europe est à la croisée des chemins. Soit elle se construit en vrai, soit elle se condamne à disparaître. C’est pour cela que nous voulons porter le projet fédéraliste européen. On reproche à l’Europe ses dysfonctionnements qui sont réels. On oublie que là où elle échoue, c’est parce qu’on ne lui a pas confié les clés ou qu’on l’a fait seulement à moitié. C’est pourquoi nous voulons défendre une profonde transformation de l’Union européenne.

Quelle serait-elle ?

Elle doit continuer à permettre les échanges intérieurs mais il faut abandonner le culte ultralibéral qui pervertit l’Europe depuis la chute du Mur de Berlin. Elle doit cesser de mettre en concurrence nos salariés entre eux et permettre de retrouver notre souveraineté face aux Etats-Unis, la Chine, la Russie ou aux GAFA. Si nous continuons comme cela, nous nous condamnons à devenir leur colonie. L’Europe doit devenir une Europe puissance. Derrière la défense de nos intérêts économiques, il y a celle de notre mode de vie : notre idée de la place de l’homme dans la société, l’importance de la concurrence et de la solidarité, la capacité de conduire l’aménagement du territoire, la défense de l’environnement ou encore le développement de l’Afrique car les 2,5 milliards d’Africains qui se trouveront de l’autre côté de la Méditerranée dans vingt-cinq ans seront soit de formidables clients, soit un danger qui nous submergera… Il faut donc aller plus loin que ce dit Emmanuel Macron aujourd’hui. Celui-ci est dans une situation particulière. Même s’il est le Président le plus européen depuis Valéry Giscard d’Estaing, il a logiquement des limites liées aux contraintes du pouvoir. Sa stratégie européenne, à ce jour, a été mise en échec. Ce qui s’est passé en Italie, en Autriche, la déstabilisation d’Angela Merkel l’ont placé dans un certain isolement. Puisqu’il y a blocage au niveau des chefs d’Etats, c’est à travers les élections européennes que nous devons porter le projet d’une Europe qui soit une puissance protégeant nos modes de vies, nos valeursDans une interview à l’Opinion, Jean-Christophe Lagarde assure que l’UDI veut défendre « un projet fédéraliste européen » lors de l’élection du 26 mai 2019. Le parti centriste partira-t-il sous ses propres couleurs ou participera-t-il à la grande liste proeuropéenne voulue par Emmanuel Macron ? Le député de Seine-Saint-Denis dévoile stratégie et calendrier.

L’UDI a-t-elle, sur l’Europe, une voix différente de celle d’Emmanuel Macron ?

Oui. Même si nous avons clairement dit que nous approuvions ses discours de la Sorbonne et d’Athènes, cela n’épuise pas le sujet européen. Aujourd’hui, l’Europe est à la croisée des chemins. Soit elle se construit en vrai, soit elle se condamne à disparaître. C’est pour cela que nous voulons porter le projet fédéraliste européen. On reproche à l’Europe ses dysfonctionnements qui sont réels. On oublie que là où elle échoue, c’est parce qu’on ne lui a pas confié les clés ou qu’on l’a fait seulement à moitié. C’est pourquoi nous voulons défendre une profonde transformation de l’Union européenne.

Quelle serait-elle ?

Elle doit continuer à permettre les échanges intérieurs mais il faut abandonner le culte ultralibéral qui pervertit l’Europe depuis la chute du Mur de Berlin. Elle doit cesser de mettre en concurrence nos salariés entre eux et permettre de retrouver notre souveraineté face aux Etats-Unis, la Chine, la Russie ou aux GAFA. Si nous continuons comme cela, nous nous condamnons à devenir leur colonie. L’Europe doit devenir une Europe puissance. Derrière la défense de nos intérêts économiques, il y a celle de notre mode de vie : notre idée de la place de l’homme dans la société, l’importance de la concurrence et de la solidarité, la capacité de conduire l’aménagement du territoire, la défense de l’environnement ou encore le développement de l’Afrique car les 2,5 milliards d’Africains qui se trouveront de l’autre côté de la Méditerranée dans vingt-cinq ans seront soit de formidables clients, soit un danger qui nous submergera… Il faut donc aller plus loin que ce dit Emmanuel Macron aujourd’hui. Celui-ci est dans une situation particulière. Même s’il est le Président le plus européen depuis Valéry Giscard d’Estaing, il a logiquement des limites liées aux contraintes du pouvoir. Sa stratégie européenne, à ce jour, a été mise en échec. Ce qui s’est passé en Italie, en Autriche, la déstabilisation d’Angela Merkel l’ont placé dans un certain isolement. Puisqu’il y a blocage au niveau des chefs d’Etats, c’est à travers les élections européennes que nous devons porter le projet d’une Europe qui soit une puissance protégeant nos modes de vies, nos valeursDans une interview à l’Opinion, Jean-Christophe Lagarde assure que l’UDI veut défendre « un projet fédéraliste européen » lors de l’élection du 26 mai 2019. Le parti centriste partira-t-il sous ses propres couleurs ou participera-t-il à la grande liste proeuropéenne voulue par Emmanuel Macron ? Le député de Seine-Saint-Denis dévoile stratégie et calendrier.

L’UDI a-t-elle, sur l’Europe, une voix différente de celle d’Emmanuel Macron ?

Oui. Même si nous avons clairement dit que nous approuvions ses discours de la Sorbonne et d’Athènes, cela n’épuise pas le sujet européen. Aujourd’hui, l’Europe est à la croisée des chemins. Soit elle se construit en vrai, soit elle se condamne à disparaître. C’est pour cela que nous voulons porter le projet fédéraliste européen. On reproche à l’Europe ses dysfonctionnements qui sont réels. On oublie que là où elle échoue, c’est parce qu’on ne lui a pas confié les clés ou qu’on l’a fait seulement à moitié. C’est pourquoi nous voulons défendre une profonde transformation de l’Union européenne.

Quelle serait-elle ?

Elle doit continuer à permettre les échanges intérieurs mais il faut abandonner le culte ultralibéral qui pervertit l’Europe depuis la chute du Mur de Berlin. Elle doit cesser de mettre en concurrence nos salariés entre eux et permettre de retrouver notre souveraineté face aux Etats-Unis, la Chine, la Russie ou aux GAFA. Si nous continuons comme cela, nous nous condamnons à devenir leur colonie. L’Europe doit devenir une Europe puissance. Derrière la défense de nos intérêts économiques, il y a celle de notre mode de vie : notre idée de la place de l’homme dans la société, l’importance de la concurrence et de la solidarité, la capacité de conduire l’aménagement du territoire, la défense de l’environnement ou encore le développement de l’Afrique car les 2,5 milliards d’Africains qui se trouveront de l’autre côté de la Méditerranée dans vingt-cinq ans seront soit de formidables clients, soit un danger qui nous submergera… Il faut donc aller plus loin que ce dit Emmanuel Macron aujourd’hui. Celui-ci est dans une situation particulière. Même s’il est le Président le plus européen depuis Valéry Giscard d’Estaing, il a logiquement des limites liées aux contraintes du pouvoir. Sa stratégie européenne, à ce jour, a été mise en échec. Ce qui s’est passé en Italie, en Autriche, la déstabilisation d’Angela Merkel l’ont placé dans un certain isolement. Puisqu’il y a blocage au niveau des chefs d’Etats, c’est à travers les élections européennes que nous devons porter le projet d’une Europe qui soit une puissance protégeant nos modes de vies, nos valeursDans une interview à l’Opinion, Jean-Christophe Lagarde assure que l’UDI veut défendre « un projet fédéraliste européen » lors de l’élection du 26 mai 2019. Le parti centriste partira-t-il sous ses propres couleurs ou participera-t-il à la grande liste proeuropéenne voulue par Emmanuel Macron ? Le député de Seine-Saint-Denis dévoile stratégie et calendrier.

L’UDI a-t-elle, sur l’Europe, une voix différente de celle d’Emmanuel Macron ?

Oui. Même si nous avons clairement dit que nous approuvions ses discours de la Sorbonne et d’Athènes, cela n’épuise pas le sujet européen. Aujourd’hui, l’Europe est à la croisée des chemins. Soit elle se construit en vrai, soit elle se condamne à disparaître. C’est pour cela que nous voulons porter le projet fédéraliste européen. On reproche à l’Europe ses dysfonctionnements qui sont réels. On oublie que là où elle échoue, c’est parce qu’on ne lui a pas confié les clés ou qu’on l’a fait seulement à moitié. C’est pourquoi nous voulons défendre une profonde transformation de l’Union européenne.

Quelle serait-elle ?

Elle doit continuer à permettre les échanges intérieurs mais il faut abandonner le culte ultralibéral qui pervertit l’Europe depuis la chute du Mur de Berlin. Elle doit cesser de mettre en concurrence nos salariés entre eux et permettre de retrouver notre souveraineté face aux Etats-Unis, la Chine, la Russie ou aux GAFA. Si nous continuons comme cela, nous nous condamnons à devenir leur colonie. L’Europe doit devenir une Europe puissance. Derrière la défense de nos intérêts économiques, il y a celle de notre mode de vie : notre idée de la place de l’homme dans la société, l’importance de la concurrence et de la solidarité, la capacité de conduire l’aménagement du territoire, la défense de l’environnement ou encore le développement de l’Afrique car les 2,5 milliards d’Africains qui se trouveront de l’autre côté de la Méditerranée dans vingt-cinq ans seront soit de formidables clients, soit un danger qui nous submergera… Il faut donc aller plus loin que ce dit Emmanuel Macron aujourd’hui. Celui-ci est dans une situation particulière. Même s’il est le Président le plus européen depuis Valéry Giscard d’Estaing, il a logiquement des limites liées aux contraintes du pouvoir. Sa stratégie européenne, à ce jour, a été mise en échec. Ce qui s’est passé en Italie, en Autriche, la déstabilisation d’Angela Merkel l’ont placé dans un certain isolement. Puisqu’il y a blocage au niveau des chefs d’Etats, c’est à travers les élections européennes que nous devons porter le projet d’une Europe qui soit une puissance protégeant nos modes de vies, nos valeursDans une interview à l’Opinion, Jean-Christophe Lagarde assure que l’UDI veut défendre « un projet fédéraliste européen » lors de l’élection du 26 mai 2019. Le parti centriste partira-t-il sous ses propres couleurs ou participera-t-il à la grande liste proeuropéenne voulue par Emmanuel Macron ? Le député de Seine-Saint-Denis dévoile stratégie et calendrier.

L’UDI a-t-elle, sur l’Europe, une voix différente de celle d’Emmanuel Macron ?

Oui. Même si nous avons clairement dit que nous approuvions ses discours de la Sorbonne et d’Athènes, cela n’épuise pas le sujet européen. Aujourd’hui, l’Europe est à la croisée des chemins. Soit elle se construit en vrai, soit elle se condamne à disparaître. C’est pour cela que nous voulons porter le projet fédéraliste européen. On reproche à l’Europe ses dysfonctionnements qui sont réels. On oublie que là où elle échoue, c’est parce qu’on ne lui a pas confié les clés ou qu’on l’a fait seulement à moitié. C’est pourquoi nous voulons défendre une profonde transformation de l’Union européenne.

Quelle serait-elle ?

Elle doit continuer à permettre les échanges intérieurs mais il faut abandonner le culte ultralibéral qui pervertit l’Europe depuis la chute du Mur de Berlin. Elle doit cesser de mettre en concurrence nos salariés entre eux et permettre de retrouver notre souveraineté face aux Etats-Unis, la Chine, la Russie ou aux GAFA. Si nous continuons comme cela, nous nous condamnons à devenir leur colonie. L’Europe doit devenir une Europe puissance. Derrière la défense de nos intérêts économiques, il y a celle de notre mode de vie : notre idée de la place de l’homme dans la société, l’importance de la concurrence et de la solidarité, la capacité de conduire l’aménagement du territoire, la défense de l’environnement ou encore le développement de l’Afrique car les 2,5 milliards d’Africains qui se trouveront de l’autre côté de la Méditerranée dans vingt-cinq ans seront soit de formidables clients, soit un danger qui nous submergera… Il faut donc aller plus loin que ce dit Emmanuel Macron aujourd’hui. Celui-ci est dans une situation particulière. Même s’il est le Président le plus européen depuis Valéry Giscard d’Estaing, il a logiquement des limites liées aux contraintes du pouvoir. Sa stratégie européenne, à ce jour, a été mise en échec. Ce qui s’est passé en Italie, en Autriche, la déstabilisation d’Angela Merkel l’ont placé dans un certain isolement. Puisqu’il y a blocage au niveau des chefs d’Etats, c’est à travers les élections européennes que nous devons porter le projet d’une Europe qui soit une puissance protégeant nos modes de vies, nos valeursDans une interview à l’Opinion, Jean-Christophe Lagarde assure que l’UDI veut défendre « un projet fédéraliste européen » lors de l’élection du 26 mai 2019. Le parti centriste partira-t-il sous ses propres couleurs ou participera-t-il à la grande liste proeuropéenne voulue par Emmanuel Macron ? Le député de Seine-Saint-Denis dévoile stratégie et calendrier.

L’UDI a-t-elle, sur l’Europe, une voix différente de celle d’Emmanuel Macron ?

Oui. Même si nous avons clairement dit que nous approuvions ses discours de la Sorbonne et d’Athènes, cela n’épuise pas le sujet européen. Aujourd’hui, l’Europe est à la croisée des chemins. Soit elle se construit en vrai, soit elle se condamne à disparaître. C’est pour cela que nous voulons porter le projet fédéraliste européen. On reproche à l’Europe ses dysfonctionnements qui sont réels. On oublie que là où elle échoue, c’est parce qu’on ne lui a pas confié les clés ou qu’on l’a fait seulement à moitié. C’est pourquoi nous voulons défendre une profonde transformation de l’Union européenne.

Quelle serait-elle ?

Elle doit continuer à permettre les échanges intérieurs mais il faut abandonner le culte ultralibéral qui pervertit l’Europe depuis la chute du Mur de Berlin. Elle doit cesser de mettre en concurrence nos salariés entre eux et permettre de retrouver notre souveraineté face aux Etats-Unis, la Chine, la Russie ou aux GAFA. Si nous continuons comme cela, nous nous condamnons à devenir leur colonie. L’Europe doit devenir une Europe puissance. Derrière la défense de nos intérêts économiques, il y a celle de notre mode de vie : notre idée de la place de l’homme dans la société, l’importance de la concurrence et de la solidarité, la capacité de conduire l’aménagement du territoire, la défense de l’environnement ou encore le développement de l’Afrique car les 2,5 milliards d’Africains qui se trouveront de l’autre côté de la Méditerranée dans vingt-cinq ans seront soit de formidables clients, soit un danger qui nous submergera… Il faut donc all

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